GALERIE DES PEINTURES " VLADIMIR DIMITROV LE MAITRE "
La ville de Kiustendil a l’unique possibilité de préserver les messages de son histoire de quatre-vingt siècles dans le dynamisme de son développement. Elle est une des villes éternelles de Bulgarie.
Sa location est dans les contreforts de la Montaigne d’Argent " Ossogovo " selon les cartographiques médiévales, sous la colline sacrée d’Hissarluka près des sources thermales d’eau minérale curative, et pendant toutes les époques, la ville vive et fait influencer à cause de sa force " gravitationnelle ". Depuis la période de la préhistoire, la ville est un centre administratif, spirituel, curatif et culturel.
Les découverts archéologiques ont daté le commencement des traditions d’habitation à l’époque Néolithique et l’époque Chalcolithique du 6000 jusqu'au 4000 A.C.
Pendant la Période Gréco-romaine l’influence magnétique des thermales a causé la célébration d’un centre cultif, Æsclépie de Pautalia, tenue du centre cultive de la tribu Thracienne des Denteletii. Près des thermales on a fait construire les temples d’Apollon, Æsclépie, Chigi et Tellesphore, lieux sacrés pour les dieux Thraciens et Gréco-romains.
Pendant la période Romaine, on a fait construire la système grandiose des fortifications de Pautalia au nord du Centre d’ Æsclépie qui défende la ville enrichié par un culture civil. Les demeures étaient décorées aux mosaïques, fresques, sculptures, et les systèmes de chauffage étaient basés sur l’eau minérale.
Sous la Première Empire Bulgare (la période médiévale) la ville portait un nom Slave : Velbujd et était un centre administratif d’une vaste domaine. On a registré, déclaré et mentionné plus de 1000 sites de l’héritage de cette période.
Au fin de la quatorzième siècle, la ville a été transférée sous la puissance de l’Empire Ottoman, et portait déjà un nom neuf : Kiustendil.
Après la Libération, le renouveau de la ville, et aussi la vie artistique, s’est hâté. Le commencement du développement des beaux arts se trouve en 1903 quand le peintre Vladimir Dimitrov a organisé sa première exposition indépendante.
En 1944, on a ouvert un musée archéologique et une galerie des peintures dans la mosquée d’Ahmed Bey. La collection incluait les peintures des auteurs de Kiustendil et 50 toiles de Vladimir Dimitrov " Le Maître ".
Le 24 mai 1959 une galerie de ville a été ouvert dans le bâtiment de la synagogue des juifs pour amasser les toiles dans une collection unique. La collection contenait 152 œuvres des 18 peintres Kiustendilois.
En 1972 un grand neuf bâtiment à éclairage naturel par le plafond était construit spécialement pour les peintures à l’occasion du quatre-vingt-dixième anniversaire du Maître et il est le plus grand dans le pays pour l’exposition des œuvres d’art.
Maintenant, la Galerie des Peintures possède les collections exceptionnellement bien balancées comme quantité et qualité des œuvres ; il y a 3180 œuvres de 585 auteurs, de lesquels 1357 sont exécutés par le Maître, le plus grand peintre de Bulgarie. La collection est divisée en groupes généraux pour l’organisation des richesses et leur diversité :
- auteurs Kiustendilois,
- autres peintres bulgares,
- les arts gréco-romains, médiévaux et de la Renaissance.
En parallèle aux activités d’amassement, on y a créé et systématisé un archive scientifique des documentations. L’organisation et conduction des diverses expositions aux genres sont l’activité de base de présentation de la galerie.
Dès la galerie est fondée, on a réalisé 506 expositions – aux individuels et aux groupes – pour les peintres Kiustendilois, de la Bulgarie et aussi des prestigieuses expositions des centres culturels et instituts premiers en Europe.
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